Les étoiles du désert d’Atacama avec Aude Windeck

Dépourvu d'humidité et de pollution lumineuse, le désert d'Atacama offre à ceux qui s'y trouvent le ciel idéal pour l’observation des étoiles. Dans ce paysage chilien chaotique et hostile se cache le plus grand réseau de télescopes au monde. Des machines immenses, prouesses de technologie et de science qui cherchent dans le ciel les réponses à nos questions les plus profondes. Étudiante en architecture, Aude Windeck a eu la chance de visiter ces lieux isolés et fermés au public, pour toucher du doigt l’infini. Les Baladeurs est une émission du magazine Les Others, co-réalisée par Thomas Firh et Clémence Hacquart, avec une composition musicale de Nicolas de Ferran et un mixage de Laurie Galligani.
Disponible sur : toutes les plateformes d'écoute, Spotify, Apple Podcasts et YouTube
Aude Windeck dans Les Baladeurs
Au cours de ses études en architecture, Aude Windeck réalise un projet de recherche sur les spécificités physiques du désert d’Atacama au Chili. Dans cette région, réputée comme l’une des plus arides de la terre, l’absence presque totale d’humidité et de pollution lumineuse offrent des conditions d’exception pour observer les astres. Pour approfondir leurs travaux, Aude et ses camarades vont se rendre dans ce désert hostile afin de visiter les immenses télescopes qui observent les étoiles et tentent de percer les mystères de l’univers.
Sur place, Aude Windeck découvre un paysage envoûtant et apocalyptique, où la sécheresse des grands espaces désertiques se confronte à la verticalité des montagnes qui les entourent. Pour atteindre les observatoires perchés sur les montagnes, elle doit faire face au manque d’oxygène. A plus de 5000 mètres d’altitude, ces énormes machines à la pointe de la technologie ont trouvé leur place dans cette zone si hostile à l’homme.
Observer les étoiles dans le désert d'Atacama
Au crépuscule, le désert d’Atacama semble se métamorphoser. Le ciel se met à briller avec intensité et l’aridité s’estompe pour laisser place aux merveilles de l’univers. Face à cette immensité se pose l'éternelle question de notre présence en ces lieux. Sous la lumière de ces milliards d’étoiles, les astronomes du mont Paranal tentent chaque jour d’en apprendre davantage sur l’espace infini qui nous surplombe. Là, à 2600 mètres d’altitude, se dressent les quatres coupoles de 35 mètres de haut qui abritent le VLT (Very Large Telescope) de l’Observatoire européen austral. Ces bijoux technologiques capables de discerner des objets 4 milliards de fois moins lumineux que les plus faibles perçus par l'œil humain, scrutent l’univers à travers l'atmosphère la plus pure de la planète.
Après plusieurs jours à arpenter le désert pour visiter les observatoires, Aude Windeck a le privilège de passer une nuit dans l’un de ces immenses dômes du mont Paranal. Découvrir ces géants d’acier de l’intérieur la plonge dans une atmosphère exceptionnelle. Elle semble flotter dans l’espace infini qui la surplombe. Cette expérience unique lui fait prendre conscience que si cette obscurité est parfois oppressante, elle est de plus en plus rare à trouver dans un monde où la pollution lumineuse est omniprésente.
Dans ce 41 ème épisode du podcast les baladeurs, Aude Windeck, nous raconte son voyage dans le désert d’Atacama à la rencontre de ces immenses télescopes. Pour peut-être, mieux comprendre l’immensité de l’univers qui l'entoure. Elle y découvre ces outils scientifiques isolés qui aident l’Homme à mieux comprendre l’immensité de l’univers qui l'entoure.
La saison 4 des Baladeurs est soutenue par BackMarket.

Dans les entrailles de l’avalanche avec Laurence de la Ferrière
À l’automne 1982, la jeune Laurence de la Ferrière est encore une alpiniste novice qui rêve de franchir les plus hauts sommets de l’Himalaya. Avec trois compagnons de cordée, elle s’attaque au glacier du Dôme dans l’Annapurna, considéré comme peu technique. Tout se déroule sans encombre jusqu’au dernier camp, à 6 400 mètres d’altitude, où la tempête fait rage. Soudain, l’épaisse couche de neige qui les surplombe se décroche et ensevelit le campement... Parviendront-ils à sortir de ce cauchemar ?


Hivernage glacial dans les steppes avec Marc Alaux
Depuis plus de 20 ans maintenant, Marc Alaux explore la Mongolie. Après en avoir fait le tour, c’est par un voyage immobile qu’il a voulu approfondir son amour du pays. En 2015, l’auteur décide de se retirer 3 mois dans une famille d’éleveurs nomades. Pris dans la routine mongole, entre la yourte, la bergerie et les pâturages enneigés, l’étranger va pour la première fois, faire la véritable expérience du temps. Un temps élastique qui s’étire de jour en jour…


Les larmes du glacier Conejeras avec Heïdi Sevestre
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